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C’est une interview qui a dû redonner un peu de baume au cœur aux professionnels du bâtiment. Dans les colonnes du
« Pas question de modifier le calendrier »
Selon la Fédération nationale de l’immobilier (Fnaim), ce sont ainsi près de 500 000 logements qui pourraient rapidement sortir du parc locatif, faute de moyens pour les rénover. Un scénario difficilement envisageable, d’autant que le marché de la location est déjà en tension. Avec la hausse des taux d’intérêts, de nombreux ménages abandonnent leurs projets d’achat immobilier et se résignent à rester locataires. Mais cette porte ouverte à une révision du calendrier a, toutefois, été rapidement refermée. Dès le lendemain, le ministre est revenu sur ses propos considérant qu’il n’était « pas question de modifier le calendrier tel qu’il a été déterminé, il s’agit simplement de réfléchir à la manière dont on peut rendre les choses plus simples et plus claires pour nos compatriotes. Chacun sait que l’interdiction à la location des passoires dites G+ est déjà en cours de route, mais chacun sait aussi que ça pose un certain nombre de problèmes aux copropriétés. » Un rétropédalage, qui montre que l’idée de revenir sur le calendrier de la loi Climat et Résilience ne fait pas encore son chemin au sein du gouvernement… jusqu’à quand ?
Crédit photo : Olga Rolenko