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De nouvelles mesures dans l’affaire des airbags Takata
De nouvelles mesures dans l’affaire des airbags Takata
11/03/2025 - 17:07
De nouvelles mesures dans l’affaire des airbags Takata
Le gouvernement français accélère dans l’affaire des airbags Takata. À l’origine de plusieurs dizaines de décès dans le monde, ce scandale secoue l’industrie automobile depuis une dizaine d’années.

De nombreux véhicules construits entre 1998 et 2019 sont équipés d’airbags défectueux de l’équipementier japonais Takata. Ces airbags sont susceptibles de causer des blessures graves, voire mortelles, au conducteur et au passager avant. Malgré plusieurs vagues de rappel de la part des constructeurs automobiles, plus de 2,3 millions de véhicules en circulation en France seraient encore équipés, selon le gouvernement, de ces dispositifs dangereux !

Les centres de contrôle technique mis à contribution

Face à l’ampleur de ce scandale et aux risques associés, le ministère chargé des Transports et les préfets d’Outre-mer ont lancé plusieurs campagnes d’information à destination des automobilistes pour les inciter à remplacer leurs airbags. De plus, depuis mi-février, les centres de contrôle technique sont chargés de mentionner, sur le procès-verbal délivré à l’issue de l’examen, la présence de ces équipements défectueux pour les véhicules faisant l’objet d’un rappel constructeur. Toutefois, ce signalement n’implique pas de contre-visite pour les automobilistes.

Une trentaine de constructeurs concernés

Plusieurs constructeurs automobiles sont concernés par l’affaire des airbags Takata. Une trentaine au total en France selon la liste actualisée diffusée sur le site du ministère de l’Aménagement du territoire et de la Décentralisation et du ministère de la Transition écologique, de la Biodiversité, de la Forêt, de la Mer et de la Pêche. Toyota, Nissan, Mercedes-Benz, Tesla ou encore BMW… tous ont lancé des rappels ces dernières années. Mais jusqu’à présent, seuls deux groupes ont déclenché une campagne « stop drive », c’est-à-dire demandant aux propriétaires des véhicules de ne plus les utiliser avant le remplacement des airbags. Stellantis d’une part, pour ses marques Citroën et DS Automobiles. Et Groupe Volkswagen d’autre part, pour plusieurs modèles des marques Audi (A3, A4, A5…) et Volkswagen (Fox, up !, Polo…).

© Les Echos Publishing 2025
Crédit photo : fStop Images - Caspar Benson
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